Roland LE LABOURIER

16 rue Leprovost


50160 TORIGNI sur VIRE
téléphone : 02 33 72 34 92 et 06 72 19 80 36

e-mail : roland.le-labourier@orange.fr
internet : zart.fr/roland-le-labourier

Roland LE  LABOURIER …
Peintre  figuratif  contemporain

Roland  LE  LABOURIER est un peintre français, né à « Kercoquin » - La Croix Blanche, près de Moréac (Morbihan), le 26 août 1945. Arrivant 13 mois seulement après sa sœur aînée, il n’était pas le bienvenu.              
Il en portera la souffrance tout au long de son éducation et de sa peinture.
De son enfance dans la campagne bretonne, il a appris la rudesse de la vie, mais aussi le goût de la contemplation. Les congés scolaires servaient à travailler dans les fermes alentours. Lorsqu’il était seul à garder les vaches, il pouvait, tout à loisir, observer et étudier la nature et les paysages environnants. A 9 ans, il confectionne sa première palette ; il voulait déjà être peintre.
Elève brillant à l’école primaire « Saint-Joseph » de Locminé d’abord, puis, pour les études secondaires en internat, à l’institution « Saint-Yvy » à Pontivy, son père lui avait dit : « tu seras médecin » … c’était loin des beaux arts !
En 1958, son père meurt accidentellement dans son camion. Drame terrible pour la famille, qui va, cependant, lui permettre de convaincre plus facilement sa mère, de le laisser rentrer à l’école des Beaux-arts de Lorient en 1963.
Après 5 ans d’études, il sortira diplômé en 1968. Déjà son professeur de peinture l’avait remarqué, et lui avait dit : « LE LABOURIER, tu es un véritable coloriste ». Il ne s’était pas trompé !...
En 1966, il fait sa première exposition à GUIDEL (Morbihan), à l’âge de 21 ans. Dans la foulée, il remporte le premier  prix de peinture de la ville de LORIENT.
De 1966 à 1968, il commence une carrière de décorateur d’intérieur, à Lorient. Mais ce travail ne lui laisse pas assez de temps pour peindre.
1967 voit la naissance d’un premier enfant.
A la rentrée scolaire 1968-1969, il rentre comme surveillant d'externat au lycée du Puy de Dôme. A ce moment là, il a beaucoup plus de temps pour se consacrer à la peinture.
En septembre 1969, il obtient un poste de professeur d’arts appliqués, en lycée professionnel.
Il exercera successivement à VIRE, PARIS et LARGENTIERE (dans le sud de l’Ardèche).
Il peut ainsi subvenir aux besoins de sa famille, et continuer à peindre quotidiennement, et perfectionner son art.
Comme il le répète souvent, pour lui : peindre, ce n’est pas une passion, c’est un besoin vital.
Il avait pourtant une passion : les chevaux.
Alors qu’il était en poste en Ardèche, il n’hésita pas à prendre un congé sans solde de 1978 à 1980 pour préparer le monitorat d’équitation.
Bourreau de travail, il assure, seul, l’entretien et l’entrainement des 35 chevaux de son manège (10 à lui et 25 chevaux de sport en pension), en plus des promenades et des leçons. Passionné de « CROSS », il lui est évident de faire des compétitions dans tout le sud de la France, et d’y devenir brillant, tout en continuant à peindre.
Mais trop de fatigue !....
Un soir de 1980, en rentrant ….. : un platane ! …….. Il s’est endormi au volant de sa voiture. Très grièvement blessé, il est dirigé vers l’hôpital de Montpellier. Il restera 3 mois dans le coma. Après de multiples opérations, un an de convalescence, mais sans doute grâce à son excellente forme physique,  il reprend « pied à la vie ».
A son retour, il lui faudra vendre ses chevaux, et réintégrer l’éducation nationale. Nommé de nouveau à Vire, sa femme ne supporte pas, et le quitte avec leurs deux enfants.

C’est le début d’une période noire, qui lui fera côtoyer bien des excès avec la vie et l’alcool.
Seule, la peinture l’a aidé à surmonter toutes ces épreuves.
C’est seulement après la naissance de son dernier fils, « Erwann », en 1996, qu’il tournera définitivement cette page douloureuse de sa vie.

Les expositions se sont toujours enchaînées.
En 1985, il reçoit le 2ème Prix Public au concours de peinture à la « Butte aux Cerfs » à Vire.

On peut retenir celles :
- à la Galerie des Beaux-arts de Lorient,
- à France 3- Ouest à Rennes,
- à « l’Atelier d’Ernest » à Pont-Aven,
- Baunatal en Allemagne,
- Barcelone en Espagne en 1992,
  où il reste « membre d’honneur » de la Galerie d’Art Marabelló,
pour les principales.

Il a été, pendant 5 ans, « Exposant permanent » à la Galerie : ATLANTE-SALOMMBÔ, à Paris.

Mais c’est avec son tableau : «  Nature morte aux chaises bleues », qu’il est inscrit en 1991, au « WHO’S WHO INTERNATIONAL-ART », et aux « GRANDS et NOUVEAUX NOMS de la PEINTURE CONTEMPORAINE ».
- en 2000, Mademoiselle LELEGARD, conservateur du musée de la ville de VIRE, est venue dans son atelier, choisir 34 peintures, pour la ville.
Roland LE LABOURIER peint, principalement, à l’huile. Il a fait quelques aquarelles, et pastels. Il aime dessiner au crayon et faire de la gravure (aquatinte et eau-forte).
En 1987, il fait éditer un livre de dessins humoristiques : « Galerie de portraits », hélas, aujourd’hui, épuisé et introuvable.
Il aime l’humour et les mots d’esprit. Il se donne volontiers l’air bougon et « grande-gueule »
Mais c’est sans doute pour cacher sa grande timidité, son extrême sensibilité, et sa belle générosité.
Fidèle en amitié, c’est un Être attachant.
En 2010, il choisit de se retirer à TORIGNI-sur-VIRE, dans la Manche. Maintenant, il y vit une retraite heureuse, avec la liberté de peindre quotidiennement dans son atelier.
Quelle chance nous avons de le rencontrer !....